PHOTOGRAPHIES · ROMAN HYENA

Regarder,
c’est entrer
autrement.

Les images prolongent l’expérience de lecture. Elles n’ont pas été pensées comme de simples illustrations. Elles existent à côté — comme un espace où le regard peut se poser… et ressentir autrement.

Chaque photographie est un fragment du roman —
un écho visuel à l’univers de Hyena.
Entre ce qui est visible… et ce qui se devine.

LA PHOTOGRAPHE

Houria Semo.
Voir, c’est déjà ressentir.

Houria Semo photographie depuis 15 ans. Elle a commencé là où tout commence — sur le fil des concerts, dans la lumière rouge et les corps en mouvement, l’objectif tendu vers ce qui ne dure qu’une seconde.

C’est en photographiant des scènes de musique qu’elle a développé son œil : capturer l’instant juste avant ou juste après, celui où quelque chose de vrai se révèle.

Aujourd’hui, elle tourne son regard vers la fiction. Pour le roman de Hyena, elle a construit une série de photographies qui ne racontent pas l’histoire — elles la montrent. Une autre manière d’entrer dans l’univers, par l’image plutôt que par les mots.

15
ANNÉES DE PRATIQUE


CONCERTS PHOTOGRAPHIES

0I
ROMAN — HYENA

Fragments

visuels

LA PHOTOGRAPHIE _________

Des images qui illustrent le roman,

sans le raconter.

01

L’écho visuel

Chaque photographie répond à un passage, une sensation, un moment du roman. Pas d’illustration directe — une résonance. Le lecteur reconnaît sans savoir exactement pourquoi.

02

L’entre-deux

Entre ce qui est visible et ce qui se devine. La photographie habite cet espace-là — là où le réel et l’imaginaire se frôlent sans jamais vraiment se toucher.

03

Le fragment

Pas une narration complète. Des éclats. Des textures. Des instants suspendus. Autant de portes d’entrée dans l’univers de Hyena — à prendre dans l’ordre ou dans le désordre.